Effets chez les femmes

 

Les effets de la violence physique peuvent être évidents : des yeux au beurre noir, des coups bleus et des coupures.  La violence psychologique, incluant les menaces, le harcèlement ou le dénigrement continu, n’est pas moins dommageable mais peut être plus difficile à détecter.  Elle réduit souvent la victime à un état de peur et d’incertitude, de honte et de doute.  Elle peut mener à une perte d’estime de soi et empêcher une femme d’agir de façon décisive.  Lorsque les victimes se tournent vers l’alcool et les drogues pour masquer la douleur, elles sont souvent jugées.  C’est le but de l’agresseur : contrôler la victime.

 

  • Pour de plus amples renseignements sur les effets de la violence chez les femmes, cliquez sur le lien suivant :

  • La femme peut croire qu’elle n’est pas un parent adéquat.

    • L’agresseur peut lui dire qu’elle n’est pas une bonne mère et qu’elle est la cause des problèmes des enfants.

    • L’agresseur peut l’empêcher de créer une structure et une constance dans sa vie.

    • Les enfants peuvent éprouver des problèmes qui lui font croire qu’elle n’est pas un bon parent.

    • Elle peut craindre que ses enfants lui soient retirés par les responsables de la protection de l’enfance.

     

  • La femme peut perdre le respect de ses enfants.

    La femmes peut perdre le respect de certains ou de tous ses enfants parce que :

    • Les enfants peuvent la percevoir comme une cible acceptable de la violence. 

    • Les enfants peuvent ne pas respecter l’autorité parentale et ne pas suivre ses règles. 

    • Les enfants peuvent ne pas la respecter ou en avoir honte.

     

  • La femme peut croire aux excuses formulées par l’agresseur pour expliquer son comportement.

    La femme peut croire aux excuses formulées par l’agresseur pour expliquer son comportement parce que :

    Elle peut croire qu’elle a provoqué cette violence et tenter de changer son comportement ou

    se sentir coupable des effets sur ses enfants.

    • Elle peut croire que la violence est causée par sa consommation d’alcool ou par le stress.

    • Elle peut croire que la violence est acceptable pour des raisons culturelles ou religieuses.

    • Elle peut croire que les hommes et les garçons devraient avoir plus de privilèges et plus de

      pouvoir dans la famille. 

     

  • La femme peut changer son comportement parental en réaction au comportement parental de l’agresseur.

    La femme peut changer son comportement parental en réaction au comportement parental de l’agresseur parce que :

    • Elle peut être très permissive pour contrer le comportement parental strict de l’agresseur.

    • Elle peut être trop stricte pour empêcher les enfants de déranger l’agresseur.

    • Elle peut exiger des choses déraisonnables ou qui ne sont pas appropriées pour l’âge des enfants

       afin de calmer l’agresseur. 

    • Elle peut avoir peur d’user de discipline parce que les enfants ont déjà beaucoup souffert. 

    • Elle peut avoir à assumer toutes les choses difficiles alors qu’il ne s’occupe que de choses agréables.

     

  • La femme peut éprouver des difficultés à gérer les activités de la vie quotidienne.  Elle peut être aux prises avec les effets de la violence physique et psychologique.

    La femme peut éprouver des difficultés à gérer les activités de la vie quotidienne parce que :

    • Elle peut souffrir de dépression, d’anxiété ou éprouver des problèmes de sommeil qui l’empêchent

       de s’occuper des enfants ou de voir à leurs besoins quotidiens.

    • Si l’agresseur l’empêche d’utiliser des pilules anticonceptionnelles, elle peut avoir trop d’enfants

       de façon rapprochée.

    • Elle peut ne pas avoir assez d’argent pour répondre aux besoins de base des enfants, comme la

       nourriture, etc.

    • Son comportement parental peut être réactif plutôt que proactif pour répondre aux crises plutôt

       que prévenir les problèmes.

    • Elle peut éviter de sortir en public lorsqu’il y a des traces visibles de violence.

  • The woman may use survival strategies with negative effects.

    The woman may use survival strategies with negative effects such as:.

    • She may use alcohol or drugs to excess.

    • She may leave the children with inadequate caretakers to get a break.

    • She may avoid being at home (for example, working double shifts).

  • Le lien entre la mère et les enfants peut être compromis.

    Les enfants peuvent être fâchés et blâmer leur mère pour ne pas les avoir protégés ou ne pas avoir quitté l’agresseur.

    • L’agresseur peut empêcher la mère de consoler un enfant.

    • Un enfant peut assumer le rôle de protecteur au lieu de la mère. 

    • Les enfants peuvent croire que la mère partira (ou qu’elle sera déportée) et ils peuvent devenir anxieux ou fermés sur le plan émotionnel pour se protéger d’une perte éventuelle.

  • La femme peut se trouver en situation de concurrence pour obtenir la loyauté des enfants.

    La femmes peut se trouver en situation de concurrence pour obtenir la loyauté des enfants parce que :

    • L’agresseur peut tenter d’influencer l’opinion de l’enfant afin qu’il soit perçu comme une image positive et la mère comme une image négative. 

    • L’agresseur peut donner l’image du parent amusant qui n’a aucune règle.

    • Après la séparation, l’agresseur peut faire miroiter une vie meilleure chez lui afin d’obtenir l’appui des enfants pour sa demande de garde.

    • L’agresseur peut être plus riche et offrir davantage de biens matériels et une meilleure maison.

For more information, see http://women.gov.ns.ca and click on Freedom from Violence.

 

 

 “The doctor says my son’s got ADHD and wants to put him on medication. But I know he’s that way because of what he’s seen. He’s traumatized.”

 

 

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